Mar 05

Ne pas vivre au dessus de ses moyens les siens... pas ceux des autres

La pression sociale pousse souvent à agir pareil qu’autrui dans le seul but de ne pas se sentir stigmatisé par d’éventuelles différences matérielles trop perceptibles. Aujourd’hui tout le monde se doit d’entrer dans le moule s’il ne veut pas être montré du doigt.

  • exexemple : À l’aire du smartphone, plus aucun « jeune » ne voudrait se balader avec un « dumbphone » (téléphone idiot ancien en français, par opposition au téléphone intelligent moderne qu’est le « smartphone »), au risque de se retrouver différent des autres. Il est souvent mieux perçu dans la société de prendre un crédit (ou de payer en 10 fois) pour obtenir quelque chose dont nous n’avons pas l’utilité, plutôt que de payer le juste prix pour quelque chose répondant parfaitement à notre utilisation quotidienne.

 

La pression familiale est également un problème. Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’agir de la même façon que dans les années 80. Les temps ont évolué, les conditions de vie aussi.

  • exemple : Acheter un bien immobilier très rapidement lorsqu’on entre dans la vie active semble souvent être un objectif, pour ne pas dire un besoin… car « avant c’était comme ça« , et « rien ne vaut d’être propriétaire, quels que soient les sacrifices à réaliser« . Si ce n’est que « avant » ce n’est plus aujourd’hui, et que « faire des sacrifices » pendant 20/25/30 ans ce n’est pas anodin sur sa vie future, alors pourquoi pas… chacun est libre de ses choix.

 

Bien sûr, ces deux exemples ne signifient pas que les « dumbphone » c’est moche, inutile et complètement dépassé. Ni même que devenir propriétaire n’a aucune sorte d’intérêt. Le but de ces exemples est de montrer que « faire comme les autres » dans le seul but de ne pas être « différent » est le meilleur moyen de se retrouver en difficultés. Cela irait à l’encontre de l’idée de ne pas vivre au dessus de ses moyens.

 

Mais tout d’abord, que signifie vivre au dessus de ses moyens ?

De mon point de vue, cela veut dire vivre sans pouvoir épargner, sans pouvoir anticiper l’avenir, et avec de l’argent que l’on ne possède pas et que nous ne sommes pas en mesure de rembourser (sans amputer l’épargne et la capacité d’épargne) avec nos revenus futurs.

 

    • Parce qu’épargner est le signe que le niveau de revenus du foyer permet de faire face aux dépenses du quotidien sans mettre, à priori, en difficultés.
    • Parce qu’anticiper l’avenir est nécessaire dans un monde où tout évolue aussi rapidement (technologies, politiques, écologie, …). Épargner revient en quelque sorte à anticiper l’avenir, maisccela ne fait pas tout. Il convient également de pouvoir réaliser des investissements. Même à petite échelle, même avec de petits moyens financiers, cela ne peut être que positif.
    • Parce qu’emprunter de l’argent n’est pas une tare. Bien au contraire. Par contre il est nécessaire que les emprunts soient réalisés afin de financer un investissement (anticipation de l’avenir). Ils ne doivent pas impacter l’épargne (faire face sans problème aux dépenses du quotidien). Et ils doivent pouvoir être remboursés sans soucis par les revenus futurs.

À partir de là, il convient de reprendre l’ensemble semble de son budget. À savoir les rentrées d’argent d’un côté et sorties -dépenses- de l’autre. Dans tous les cas, les sorties doivent être inférieures aux rentrées. Ceci afin de dégager un surplus pour l’épargne ainsi que pour les investissements.

Cela passe par des dépenses maîtrisées, mais aussi par des économies au quotidien –ce qui est l’objet d’Éco’tidien-. En particulier lorsque les revenus du foyer sont limités. Bien sûr les prestations sociales (prime d’activité, allocations familiales, APL, …) peuvent être intégrées au calcul des rentrées d’argent. Ils augmentent ainsi le niveau des revenus. Mais dans ce cas il faut garder en tête que ces rentrées d’argent supplémentaires peuvent, techniquement parlant, être coupées du jour au lendemain. Compter uniquement sur elles pour épargner / investir n’est pas l’idéal.

 

Personnellement j’intègre la PAJE (Prestation d’Accueil du Jeune Enfant) et, lorsque j’y ai le droit, la Prime d’activité à mon budget mensuel.

La répartition de mes sorties / épargne / investissement s’établissait ainsi (prestations sociales non comptabilisées dans les revenus) :

  • Dépenses obligatoires (loyer, assurances, nourriture, électricité, …) : 56,14%
  • Dépenses anticipées (impôts, voitures, santé, anniversaires, Noël, …) : 37,82%
  • Épargne : 2,48%
  • Investissements : 3,56%

Il ressort que sans prendre en compte les quelques prestations sociales auxquelles j’ai le droit, mon budget est parfaitement équilibré. Il ne dépends donc en aucun cas d’éventuelles « aides de l’État ». Si la part épargne / investissement ne représente là que 6% du restant de budget, c’est dû à une augmentation des provisions pour dépenses anticipées. Un ajustement momentané autorisé par le fait que justement je ne vis pas au dessus de mes moyens.

 

La répartition de mes sorties / épargne / investissement s’établissait ainsi (prestations sociales comptabilisées dans les revenus) :

  • Dépenses obligatoires (loyer, assurances, nourriture, électricité, …) : 48,01%
  • Dépenses anticipées (impôts, voitures, santé, anniversaires, Noël, …) : 37,82%
  • Épargne : 3,89%
  • Investissements : 10,28%

Il ressort là que lorsque la totalité des revenus sont pris en compte, ce sont l’épargne et les investissements qui en profitent. Ne vivant pas au dessus de mes moyens, tout « surplus » de revenu peut ainsi être utilisé afin d’épargner, mais aussi d’anticiper l’avenir.

 

Quelques pistes pour réduire ses dépenses sans réduire son train de vie

  • Ne mettez pas plus de 25% de vos revenus (hors prestations sociales) dans votre loyer / remboursement immobilier (21% dans mon cas).
  • Prenez garde à vos consommations d’énergies et essayez de trouver le fournisseur le moins cher.
  • Si vous êtes bien couverts en 4G et si la télévision par ADSL ne vous intéresse pas, rendez votre box et ne passez plus que par la 4G. Si en plus vous prenez un forfait mobile en promotion, c’est le jackpot pour votre budget.
  • Vous savez quoi qu’il arrive que vous aurez des impôts à payer cette année (revenus / locaux et/ou fonciers)… anticipez-les en mettant de petites sommes de côté chaque mois. Cela évitera de se retrouver dans la panade quand le moment sera venu de tout payer (presque) en même temps.
  • Faites-tour des astuces et conseils de ce site, mais aussi du web en général. Mais surtout, ne vous dites pas que cela ne sert à rien et que c’est peine perdue. Tout comme moi, vous ne deviendrez certainement pas riches… par contre vous ne serez plus en panique dès que vous aurez 300€ de frais imprévus sur votre voiture, un devis de 900€ chez le dentiste, ou encore le frigo vide dix jours avant que la paye n’arrive.
  • Pour ceux qui en ont la possibilité, formez-vous, apprenez, découvrez. Il n’est pas obligatoire de faire de hautes et longues études. Des connaissances dans le bâtiment permettront de retaper une habitation à moindres coûts. D’autres dans le jardinage permettront des économies de nourriture (et peut-être de santé). D’autres encore, de l’entreprise, peuvent permettre de créer sa propre « boîte » dans son domaine de prédilection. Ne partez pas défaitistes, dites-vous que vous êtes capable d’avancer, seul ou en groupe, et avancez !

Fév 19

Investir avec de faibles revenus ; une question de volonté le revenu ne fait pas tout

Non, il ne faut pas avoir des revenus de cadre supérieur pour investir ! Que l’on gagne 1000€ par mois ou 5000€, il faut surtout s’en donner les moyens.

En France, les prestations sociales permenttent, théoriquement, à ceux qui ont de (très) faible revenus de vivre le plus normalement possible. Il y a bien sûr des situations particulières qui font que cela ne suffit pas, j’en suis bien conscient. Dans ces cas là il est donc particulièrement difficile, pour ne pas dire impossible, d’investir.

Par contre je suis persuadé que très souvent ce qui fait défaut c’est la volonté. La volonté d’aller vers l’avant, de s’en sortir par soi-même. Si la société de consommation pousse toujours plus l’individu à être dans le « paraître » plutôt que dans « l’être » (avoir le dernier smartphone à la mode plutôt que d’assumer les deux ou trois ans de son ancien), cela ne doit pas être utilisé comme justification au fait de subir sans même esquisser la moindre réaction.

Prendre conscience de sa volonté d’investir (pour son avenir) est la première des choses à faire. De là découlera la suite.

 

Compter sur les autres pour avancer est une douce utopie

En effet, si la motivation, le déclic, peut être issu d’autrui et que des conseils sont toujours les bienvenus lorsqu’on débute (plus tard également), cela doit s’arrêter ici. C’est à chacun de se forger ses propres expériences, quitte à connaître, parfois, de petites déconvenues. De là naîtra l’expérience personnelle.

Franchir le pas est bien souvent le plus difficile, tellement il est facile de se complaire dans son quotidien. Se dire « je voudrais bien, mais je ne peux pas » et le meilleur moyen de ne rien faire et de ne jamais avancer. « Si je fumais un peu moins« . « Si je faisais un peu moins la « chouille »« . « Si je ne changerais pas de smartphone tous les six mois« . « Si je partais en vacances une semaine à 100km de chez moi plutôt que trois semaines sur la Côte d’Azur« . « Si j’arrêtais de faire des crédits à tout va pour vivre au dessus de mes moyens« …

Voilà qui rendrait possible beaucoup des choses jusqu’alors insoupçonnées. Et cela vient uniquement de soi, pas des autres.

 

Se lancer… enfin !

Les conseils pris, les idées bien en place et une bonne perception du rapport risque / gain, et je me sens fin prêt à devenir « investisseur ». Il faut bien comprendre qu’il n’y a rien de négatif / péjoratif à l’utilisation de ce terme. Bien au contraire.

Bien sûr, il faut être au fait du canal d’investissement choisi. L’approche ne sera pas la même selon que vous vous orienterez vers la pierre ou vers la bourse, sachant qu’il est tout à fait possible d’investir dans l’immobilier en passant par la bourse… Tout un programme qu’il faudra avoir bien pris soin d’organiser en amont. Sur ces deux problématiques (immobilier et bourse), je recommanderai le forum des Investisseurs Heureux, qui regorge de sujets et d’intervenants de grande qualité.

 

Assumer ses choix sans se reposer sur autrui.

Oui, en tant qu’investisseur il convient d’assumer ses choix. Suivre des conseils est une chose, les appliquer en est une autre. L’application est une étape personnelle. Ce qui convient à une personne ne sera pas nécessairement ce que recherche une autre. Une décision d’investissement est donc purement personnelle. Les gains comme les pertes ne sont dès lors plus que le résultat de choix effectué et assumés.

 

Toujours savoir se remettre en question et évoluer perpétuellement

En investissement il faut toujours être capable de se remettre en question. Un investissement peux être très porteur durant quelques temps, avant de perdre de sa superbe, parfois très rapidement. Ainsi, les performances passées ne présument en rien des performances futures (et ce quel que soit le type d’investissement).

En cas de marché haussier, investir sur des actions peut être une bonne solution (simple et efficace). En cas de marché stagnant ou modérément baissier, les bonus cappés (par exemple) peuvent permettre de (très) bien s’en sortir.

La principale difficulté étant bien évidemment de réussir à savoir quelle est la tendance actuelle du marché, et surtout si celles-ci peut encore perdurer.

Personnellement j’organise ma stratégie selon trois axes : les actions (63%), l’immobilier côté (19%) et les bonus cappés (18%).

 

Je n’ai que quelques centaines d’euros pour commencer, cela ne sert à rien de me lancer !

Quelle drôle d’idée… L’investissement n’est pas la chasse gardée des « hauts revenus » ou des « héritiers ». Bien heureusement. Aujourd’hui les courtiers en ligne permettent de passer des ordres de bourse de « petits montants » pour un euro par ordre.

Il n’y a donc aucune contrainte à se lancer même avec de petits revenus. Il convient néanmoins de se créer une petite épargne de sécurité, histoire de pouvoir faire face à des imprévus. Il convient également de ne pas investir de l’argent dont je pourrais avoir besoin à brève échéance.

 

Mon exemple personnel :

. Il y a cinq ans je n’avais plus rien (financièrement parlant)… ou à peine de quoi m’acheter une paire de chaussures pour attaquer un nouveau travail.

. À partir de là j’ai commencé à mettre de côté une grosse partie de mes salaires. Salaires qui n’ont jamais dépassé le SMIC. Le temps passant, j’ai ensuite organisé mon épargne. Je me suis fixé des objectifs et me suis donné les moyens d’y arriver (astuces décrites sur ce site). Mon épargne à commencé petit à petit à croître, et au bout d’un an et demi elle s’élevait à environ les 2/3 de mes revenus salariaux. À cette époque ma femme et moi touchions les APL. Plutôt que de dépenser à tort et à travers ce « supplément social » nous l’avons épargné. Nous habitions alors un minuscule studio chèrement loué pour ce que c’était. Nous vivions selon nos moyens et arrivions à épargner tous les mois.

. Aujourd’hui nous avons environ 2000€ de revenus mensuel avec deux salaires (deux temps partiels), allocation de base de la PAJE comprise, et un enfant en bas âge à charge. Nous n’avons aucune autre source de revenus. Nous payons donc plein pot notre loyer (nous ne sommes plus dans le « minuscule studio »), toutes nos charges, la mutuelle, les assurances, etc… Une gestion maîtrisée de nos finances nous permet malgré tout de mettre de côté chaque mois afin d’anticiper d’éventuelles dépenses imprévues.

. Depuis un peu plus d’une année je suis également en mesure d’investir de petites sommes en bourse. Les mois passant, mon petit portefeuille s’étoffe. Il est encore « minuscule »,  mais il ne faut pas vouloir aller plus vite que la musique. La patiente est une qualité nécessaire afin de ne pas se brûler les ailes. Je continue encore d’apprendre, de faire évoluer ma façon de faire, mais j’ai sauté le pas, et c’est bien là le plus important.

. Pour l’avenir j’ai un objectif minimal de rendement : 5% par an pour mes investissements boursiers*. À comparer aux 0,75% de rendement du livret A et du LDD sur lesquels est placée mon épargne de secours, c’est vraiment le jour et la nuit. Personnellement je suis plutôt orienté sur les sociétés versant des dividendes « intéressants » (4% à 8% par an) ainsi que sur les bonus cappés (7% à 10% par an). Les sommes avec lesquelles j’investis font que je ne serais jamais riche… mais d’ici quelques années j’espère bien pouvoir en retirer quelques centaines d’euros par mois, afin de pouvoir profiter de plus de temps libre pour ma famille et tout ce qui m’est important. Car c’est là que se situe la véritable richesse… avoir du temps à soi et l’organiser comme on le souhaite.

 

Je teminerais avec trois petites pensées décrivant parfaitement ma façon de vivre les choses :

. « L’argent n’est pas une richesse en soi. Il permet juste d’acquérir du temps ; la seule et unique richesse qui vaille dans une vie où ce même temps joue contre nous et fini toujours par l’emporter. »

. « Sacrifier du temps aujourd’hui pour en avoir plus demain comporte un réel danger ; qu’il n’y ai pas de lendemain. Là où le temps perdu l’est irrémédiablement, le temps glané n’est qu’éphémère. »

. Pour certains, le matérialisme à outrance n’est qu’une déclinaison du temps acquis. Pour d’autres, il s’agit de donner l’impression d’avoir du temps. Pour moi, ce n’est qu’une perte de temps. »

 

* Je parle essentiellement de bourse parce que c’est le véhicule d’investissement qui me correspond le mieux. Pour autant, libre à chacun de préférer l’immobilier ou autre chose.

Oct 27

Livret A, jeune, CTO : Quels livrets pour les enfants ? Ne soyez plus "livret" à vous-même

business-361488_640En tant que parents l’avenir de vos enfants est un sujet qui vous touche au plus haut point. En particulier d’un point de vue financier. Vous craignez que celui-ci ne fasse que s’assombrir au fil des ans, et voulez éviter à vos enfants qu’ils ne se retrouvent sans rien lorsque le moment sera venu pour eux de se lancer dans la vie. C’est une ambition louable, pleine d’amour pour eux et qui doit se faire le plus sérieusement du monde. Petite revue des différents type de livrets et comptes existant pour les enfants :

. Le Livret A (Le plus connu) :

Le livret A est sans doute le compte le plus connu de France. Il peut être ouvert aussi bien par des personnes majeures que pour des mineurs. Non fiscalisé, il est rémunéré annuellement. L’épargne qui y est placée est immédiatement disponible et théoriquement garantie. Une même personne ne peut détenir qu’un seul Livret A.

Le Livret A est intéressant pour placer les économies d’un enfant en bas âge, dans le sens où c’est un compte qui ne demande aucune gestion. Vous virez l’argent dessus et le tour est joué. Néanmoins, sa très faible rémunération actuelle (seulement 0,75%) ne parle pas pour lui. Il n’est pas possible d’y mettre plus de 22 950€.

Pour les adolescents (à partir de 12 ans), le livret Jeune doit être utilisé en priorité par rapport au Livret A. Son rendement est bien meilleur.

Mon avis : Il faut ouvrir un livret A aux enfants, dans le but d’y placer une partie de ses économies. Je dirais 50% de celles-ci, le reste étant placé sur d’autres supports.

À noter que les banques proposent généralement des livrets destinés aux enfants de 0 à 12ans. Ces livrets sont fiscalisés et peuvent être plus limités au niveau du montant maximum qu’ils contiennent. Il convient donc de comparer avant de faire son choix.

 

. Le Livret Jeune (Vive l’adolescence) :

À partir de 12 ans et jusqu’à 25 ans, si il y a un compte non fiscalisé, liquide et à épargne théoriquement garantie à posséder, c’est bien le Livret Jeune. Tout comme le Livret A, il est rémunérée annuellement. Son taux d’intérêt est par contre bien plus élevé que sur le Livret A, puisqu’il tourne actuellement autour des 2%.

Il doit absolument être préféré au Livret A dès lors que votre enfant est en âge d’en posséder un. Néanmoins, son plafond est assez bas, puisqu’il n’est pas possible d’y placer plus de 1 600€ en tout et pour tout.

Mon avis : Il faut en ouvrir un dès 12 ans, le remplir au maximum, et après seulement réalimenter le livret A.

 

. Le CTO (quesako ?) :

Vous devez vous demander ce qu’est un CTO ? Il s’agit du Compte Titres Ordinaires. C’est un compte vous permettant de placer des actions de sociétés côtées en bourse. Relativement peu connu, il peut permettre d’obtenir des rendements bien supérieurs à ceux des livrets classiques, néanmoins son capital n’est aucunement garanti. Il n’a pas de plafond de versement, et peut être possédé aussi bien par une personne mineure que majeure.

Le CTO est soumis à la fiscalité en vigueur. Ainsi, les plus values boursières et/ou les dividendes perçus sont imposés à hauteur de 15,50% au titre des prélèvement sociaux,. Il est également imposable à l’impôt sur le revenu. Le taux de cette ponction varie selon taux marginal d’imposition de son titulaire (de 0% -pour les plus faibles revenus- à 45% -pour les plus hauts revenus).

Malgré sa fiscalité, le CTO peut être un excellent moyen de doper le rendement de l’épargne de vos enfants. Néanmoins, s’agissant d’un placement financier à capital non garanti, il convient de ne l’utiliser qu’après avoir d’être formé un minimum à la bourse.

Mon avis : Ouvrir un CTO sur Internet (beaucoup moins de frais qu’en agence bancaire classique) à ses enfants est une bonne chose, à condition d’être capable de gérer des investissements boursiers (même avec une faible valeur).

 

. L’Assurance Vie :

Bien qu’une nouvelle législation soit sur le point de voir le jour concernant l’Assurance Vie, elle peut être vue comme un moyen de placer une partie des économies de ses enfants. L’assurance vie doit de préférence être ouverte via un assureur vie en ligne (sur Internet). Le différents frais y sont beaucoup moins importants que dans les agence bancaires et/ou d’assurance.

L’épargne placée en assurance vie peut être placée soit en « Fond Euro », soit en Unité de Compte (UC). Les fonds euros sont gérés directement par l’assureur, et son majoritairement composés d’obligations d’États et d’entreprises, dont les notes sont assez élevées. Inversement, les UC sont généralement investies en actions et/obligations.

Un contrat d’Assurance Vie relativement sécurisé aura une réparation telle que 70/80% fond euro et 20/30% UC. Ces répartitions dépendent de chacun et peuvent varier au fil du temps.

 

Tout ces conseils c’est bien beau, mais il convient de rappeler que « les conseilleurs ne sont pas les payeurs« . Cela signifie que quels que soient les conseils (et non pas les « incitations ») qui sont donnés, il est de la responsabilité de chacun d’analyser sa propre situation et d’agir en conséquence.

L’une des règles d’or en général et en particulier lorsqu’il s’agit d’argent est : ne jamais suivre les yeux fermés les conseils des uns des autres.

Oct 27

Éducation budgétaire et financière, investissez-vous

apple-256263_640L’éducation budgétaire, c’est quoi ? C’est apprendre à gérer un budget, afin de s’en sortir le mieux possible avec ce que l’on a. C’est à la portée de tous, et cela devrait faire partie de l’éducation des enfants dès leur plus jeune âge afin qu’ils apprennent la valeur de l’argent.

 

L’éducation budgétaire c’est simple, mais cela ne s’improvise pas. Ça s’apprend.

  • Tout d’abord, savoir gérer un budget, c’est ne pas dépenser plus d’argent que ce que l’on possède. C’est la base ultime, le début de tout. Il n’y a pas d’exception à faire : Plus de sous, pas d’achat !
  • La seconde étape consiste ensuite à répartir ses dépenses de façon équilibrée et logique. Vous gagnez 1000€ par mois, c’est très bien si vous ne dépensez pas plus. C’est encore mieux si vous ne consacrez pas la moitié de cet argent pour sortir au resto ou pour partir en week-end : Définir les dépenses prioritaires !
  • Le budget pleinement respecté et les dépenses prioritaires bien définies, il convient de les optimiser au maximum, sans pour autant nécessairement réduire son niveau de vie : Dépenser mieux pour économiser plus !

 

Exemple : Monsieur et Madame MICHU sont deux trentenaires. Ils ont un jeune enfant. Ils gagnent, à eux deux, prestations familiales comprises, 2000€ par mois… Jusqu’à présent, ils finissaient chaque mois à découvert. Ils n’ont jamais été capable (par négligence) de respecter leur budget.

. Un beau jour ils décident de se prendre en main. Ils font le choix de tout payer en espèces. Ce n’est pas très pratique, mais ils parviennent ainsi à ne pas dépenser plus que ce qu’ils ont. Ils sont parvenus à franchir la première étape.

. Par la suite, ils se disent qu’il serait peut-être mieux de mieux organiser leurs dépenses afin de ne pas finir le mois en ne mangeant que des pâtes et du riz. Ils décident alors de noter noir sur blanc l’ensemble de leurs dépenses du mois passé. Cela leur permet de se rendre compte que leurs dépenses en sorties le week-end pourrait être revues à la baisse, afin de favoriser leurs dépenses de nourriture.

. Tout heureux de cette nouvelle organisation, Monsieur et Madame MICHU se disent que si ils pouvaient mettre un peu d’argent de côté, ça leur serait utile en cas de coup dur, voir même, pourquoi pas, pour les études de leur(s) enfant(s). Changer de fournisseur d’électricité/gaz, dépenser moins en téléphonie mobile, …

À force de temps, de persévérance et surtout de volonté, Monsieur et Madame MICHU sont parvenus à développer une éducation budgétaire qui ne pourra que leur être bénéfique pour le reste de leur vie.

 

Inversement, l’éducation financière est beaucoup plus difficile à appréhender.

Tout d’abord, avant de commencer son apprentissage, il convient d’être bien au point concernant l’éducation budgétaire. Si vous n’êtes pas en mesure de respecter un budget comme c’était le cas de Monsieur et Madame MICHU, il est inutile de vous lancer dans une éducation financière.

  • La première chose à faire d’un point de vu financier est de s’assurer que le train de vie menné correspond bien aux revenus perçus. Dégager de l’argent que l’on peut mettre de côté est la base : Être ou paraître, il faut choisir !
  • Vient ensuite le moment de placer cet argent. Tout le monde connait le Livret A, le LDD, le PEL, … Placer de l’argent sur ces supports est une bonne chose tant qu’il ne s’agit que de se créer une petite épargne de secours. Au delà, ces supports sont sans grand intérêt : Votre banquier est un petit cachotier !
  • Heureusement, hier, en surfant sur la vague du web, vous êtes tombés sur une pub qui vous propose de placer votre argent avec un rendement garanti de 20% par an. Aguichés par le site internet « qui fait pro », vous foncez tête bêche : Grave erreur qui va vous coûter trèèèès cher !
  • Vous ne vous en sortez finalement pas trop mal. Vos pertes ont été limités, mais on ne vous y reprendra plus. Vous en êtes convaincus, l’éducation financière ce n’est pas pour vous. Vous vous retirez donc, et décidez de vous contenter de votre Livret A et de votre PEL : Si vous tombez… relevez-vous… et marchez… ne restez pas sur place !

 

Exemple : Désormais très l’aise avec leur gestion budgétaire, Monsieur et Madame MICHU décident de passer à l’étape supérieure. Ils ont mis de côté sur leur Livret A l’équivalent de six mois de revenus, ainsi qu’un petit pécule sur le LDD qu’ils utiliseront pour les études de leur(s) enfant(s).

. Pour commencer, ils évoluent leur train de vie. Vivent-ils selon leurs moyens ou au-dessus de ceux-ci ? Ils ont une capacité d’épargne non négligeable, ils ont de l’argent de côté pour les imprévus ainsi que pour les impôts (ne jamais les oublier ceux-là !), il se font de petits plaisirs de temps en temps sans que cela ne grève leur budget… ils vivent donc selon leurs moyens. Un très bon point pour eux.

. Coûtumiers du Livret A et de tous ses semblables ne rapportant que des clopinettes, ils veulent faire fructifier un peu leur argent. Leur conseiller bancaire changeant tous les quatre matins, ils décident de s’en passer. À force de recherches sur internet, ils tombent sur un forum : Devenir Rentier (une vraie mine d’informations !). Il s’y inscrivent, se présentent, et échangent avec les nombreux membres, lesquels leurs apportent des conseils.

. Monsieur MICHU à justement eu vent d’une technique de trading révolutionnaire qui garanti de gagner 5000€ par mois en ne « travaillant » que 5 minutes par jour… heureusement pour lui, il est vite ramenné sur terre et évite ainsi de tomber dans une arnaque qui aurait pu lui coûter trèèèès cher. Désormais il sait que plus les gains « promis » sont importants, plus les risques de tout perdre et/ou de se faire arnaquer sont grands.

. Monsieur et Madame MICHU vont, à partir de là, pouvoir apprendre un peu plus par eux-mêmes au cours des semaines et mois à venir (rien ne sert de courir, il faut partir à point). Vont-ils se lancer dans l’immobilier (en direct, SCPI, REITs, …), la bourse (CTO, PEA, actions, ETF, …), l’Assurance Vie, un peu tout à la fois ? C’est ce qu’ils vont avoir à décider. Ce qui est certain, c’est qu’ils ne mettront sur ces support que de l’argent dont ils n’auront, à priori, pas besoin avant plusieurs années.

Sans se prendre pour des as de la finance, Monsieur et Madame MICHU sont passés de « paniers percés » à « se préoccupant sérieusement de leur avenir financier ». Même si ils savent qu’ils ne deviendront pas riches, ils se disent qu’ils parviendront peut-être à améliorer leur future retraite, voir à transmettre, un jour, quelque chose à leur(s) enfant(s).

 

Voici donc ce que sont l’éducation budgétaire et l’éducation financière.

Si je devais me situer, personnellement, au même titre que Monsieur et Madame MICHU, je dirais qu’il y a encore un an je me contentais d’une bonne éducation budgétaire. Rien de plus. Aujourd’hui, je me suis « formé » à l’éducation financière et je fais de mon mieux pour préparer mon avenir, ainsi que celui de mon/mes enfant(s).

Oct 25

J’en ai profité : animaux de compagnie

  • cat-520894_640Nous sommes des millions à posséder des animaux de compaà quatre pattes. Amis qu’il faut bien nourrir et dont nous devons prendre soin. Cela a un coût. En particulier lorsqu’il s’agit d’acheter de quoi les alimenter. Je généralise ici ce qui touche aux chiens et aux chats, mais dans l’idée cela concerne bien évidement tous les animaux de compagnie.

     

    Le plus simple pour acheter de la nourriture pour chat/chien ? Les grande surfaces. Permettent-elles d’obtenir les meilleurs prix ? Pas nécessairement.

     

    Je vais prendre l’exemple d’une grande marque de croquettes light pour chats. Dans le supermarché situé à quelques kilomètres de chez moi, elles sont vendues à 3,64€/kg en conditionnement de 1,5kg. En comparaison, je vais prendre une marque moins connue du grand public, vendue soit en magasins spécialisés, soit sur Internet. C’est la marque que je prends depuis déja quelques temps. En conditionnement de 2kg, son prix est de 6€/kg. La différence est considérable. Dans ce cas, acheter en grande surface revient beaucoup moins cher.

    Oui, sauf que le site sur lequel j’achète les croquettes de mon chat propose des conditionnements allant jusqu’à 10kg ! C’est beaucoup… mais c’est aussi bien plus abordable : 3,30€/kg. À partir de là, il revient moins cher, au kilo, d’acheter en ligne. S’y ajoute une offre promotionnelle pour l’achat de deux sac de 10kg. Le prix au kilo passe alors à 3,15€. Cela fait -13% par rapport à la grande surface.

    En y ajoutant les différentes promotions du site : -5% pour un premier achat, -2% pour toute commande dépassant 65€, la possibilité d’acheter une réduction automatique de 5% (valable sur tous les achats pendant un an) à un prix modique, les frais de port offerts à partir de 39€ d’achat

    Ainsi, 20kg (2*10kg) de croquettes pour chat me sont donc revenues à 60,06€ (3€/kg). Cela représente une économie de 17,6% par rapport au poids équivalent en grande surface en conditionnement de 1,5kg. Et encore, c’est sans compter le temps « perdu » à me déplacer en magasin, ainsi que le coût en gasoil.

     
    Le site en question : ZooPlus.fr
     

    – Éco’tidien n’a aucun lien avec le site en question –

  • Oct 16

    J’en ai profité : le contrôle technique

    • logo-dekra-noriskoEco’tidien vous permet de découvrir de nombreux bons plans afin de réduire vos dépenses et d’économiser au quotidien. Avec la rubrique « j’en ai profité », suivez les bons plans éphémères dont je profite afin de réduire mes dépenses.

    À noter que je n’utilise des bons plans que lorsque ceux-ci me permettent d’économiser sur des achats que je serais, quoi qu’il arrive, obligé d’effectuer à plus ou moins long terme. Je n’irai donc pas acheter une nouvelle télé parce que j’ai une réduction de 50€ si je n’en ai pas besoin (de la télé).

     

    Aujourd’hui, un bon plan pour payer moins cher son contrôle technique automobile. Obligatoire pour tout véhicule âgé de quatre ans et plus, il doit être renouvelé tous les deux ans. Son prix est généralement compris, gosso modo, entre 55 et 70€.

    Les centres Dekra-Norisko proposent, sur Internet, des ventes flash permettant de prendre rendez-vous en ligne pour passer son contrôle technique. Ces « rendez-vous ventes flash » sont proposés à des tarifs réduits de 15 à 30%.

     

    Les dates proposées concernent les deux à trois jours à venir, à des horaires parfois un peu « atypiques » comme 08h ou 12h. Il s’agit pour les centres de vendre, même à prix réduit, les cases horaires pour lesquelles personne n’a encore pris rendez-vous.

     

    À noter :

    – ces offres sont réservées aux particuliers équipés de véhicules legers essence ou gazole.

    – le paiement se fait en ligne, au moment de la réservation.

    – j’ai moi-même profité de l’une de ces offres il y a quelques semaines.

     

    Eco’tidien n’a aucun lien, que ce soit avec la marque La Halle ou avec le site vente-privee.com

    Oct 15

    J’en ai profité : Bon plan La Halle -50%

    nd7f9lzwEco’tidien vous permet de découvrir de nombreux bons plans afin de réduire vos dépenses et d’économiser au quotidien. Avec la nouvelle rubrique « j’en ai profité », suivez les bons plans éphémères dont je profite afin de réduire mes dépenses.
     
    À noter que je n’utilise des bons plans que lorsque ceux-ci me permettent d’économiser sur des achats que je serais, quoi qu’il arrive, obligé d’effectuer à plus ou moins long terme. Je n’irai donc pas acheter une nouvelle télé parce que j’ai une réduction de 50€ si je n’en ai pas besoin (de la télé).

     
    Pour cette première, je vais vous faire découvrir un bon plan générateur d’importantes économies : Un bon de réduction de 50% chez La Halle (internet / magasin) pour seulement 5€.
     
    Cette offre est disponible jusqu’au 17 octobre, via le site de ventes privées vente-privee.com. Vous achetez donc pour 5€ seulement, un bon de réduction vous offrant 50% de réduction soit sur le site de La Halle, soit, au choix, utilisable en magasin de la marque.
    J’en ai profité pour prendre des vêtements pour ma fille. Le coût total de ma commande sans bon de réduction aurait été, port compris, de 106,83€. Avec ce bon de réduction, je n’ai finalement dépensé que 55,36€ sur le site plus les 5€ d’achat du bon. Soit une dépense totale, port compris, de 60,36€.
     
    L’économie réalisée -46,47€- représente une réduction de 43,50% grâce à ce bon plan !

    Eco’tidien n’a aucun lien, que ce soit avec la marque La Halle ou avec le site vente-privee.com

    Août 30

    Téléchargements : AssMat global

    Vous avez des enfants et employez une assistante maternelle, ou bien vous êtes une assistante maternelle ? Alors cet article est fait pour vous. Vous avez sans doute l’expérience de ces fins de mois où il faut calculer le salaire que vous allez verser (ou percevoir)… ces calculs comparables à une corvée dès lors qu’il faut compte des heures supplémentaires à la semaine, avec des semaines incomplètes, ou encore ces complications lorsque vous devez calculer le montant des indemnités d’entretien…

    C’est pour cela que j’ai mis au point pour vous (et pour moi) un petit logiciel: AssMat global. Il s’agit d’un tableur excel dont le but est de calculer automatiquement ce que vous allez devoir payer à votre assistante maternelle. Il permet aussi aux assistantes maternelles d’anticiper leurs payes à venir.

    Pour cela, il suffit d’indiquer quelques informations basiques telles queles, entre autres, les tarifs brut et net pratiqués par votre assistante maternelle, les horaires de garde prévus au contrat (si annualisation), et bien sûr aussi les horaires réellement effectués. À partir de là, AssMat global calculera automatiquement le montant du salaire de « Nounou ». À noter que AssMat global fonctionne également pour les contrats payés au réel (non annualisés).

    AssMat global utilisé aux "frais réels" pour l'adaptation de ma fille chez "Nounou".

    AssMat global utilisé aux « frais réels » pour l’adaptation de ma fille chez « Nounou ».

    AssMat global prends en charge :

    • les contrats annualisés et aux frais réels
    • le calcul, à la semaine, des heures complémentaires et/ou des heures supplémentaires
    • le calcul du salaire annualisé brut et net
    • le calcul du salaire mensuel (salaire annualisé + le cas échéant heures complémentaires et/ou supplémentaires). Si l’assistante maternelle n’est pas annualisée : le calcul du salaire brut et net selon les heures réellement travaillées
    • le calcul des indemnités d’entretien et des congés payés
    • la participation de la CAF dans le cadre des allocations qu’elle verse *
    • les 15% (minimum) du salaire restant à charge des parents malgré les aides de la CAF
    • la primauté des horaires inscrits au contrat (annualisation)  **
    • un calendrier actif et facile à mettre à jour, selon que le mois en cours compte 28, 29, 30 ou 31 jours.

    AssMat global ne prends pas encore en charge :

    • le multi-planning annualisé ***

    * : la limite de 5 SMIC horaires brut journalier imposée par la CAF pour le versement de ses aides n’est pas implémentée dans AssMat global. À titre d’exemple, pour atteindre cette limite haute suspendant les aides de la CAF, il faudrait qu’une assistante maternelle payée 3,91€/brut/h -3€/net- (bien au dessus du salaire minimum de la profession) et travaillant 41s/an (année scolaire complète + 1 semaine de chaque période de petites vacances) travaille 58 heures par semaine. De même, pour une assistante maternelle travaillant au SMIC horaire 2,72€/brut/h -2,09€ net- pendant 47 semaines (année complète) fasse 78 heures par semaine, ce qui ne serait de toute façon pas légal.

    ** : Si le contrat prévois qu’un enfant soit chez son assistante maternelle de 09h00 à 16h00, le fait de le déposer à 9h15 et/ou d’aller le rechercher à 15h45 n’entraîne pas de réduction du salaire de l’assistante maternelle, qui sera effectivement payée de 09h00 à 16h00. Voir plus, si l’enfant est déposé plus tôt et/où repart plus tard. AssMat global gère ces différents cas de figure.

    *** : AssMat global gère les situations où aucun planning récurent n’est fixé (« au réel »), les situations où un planning global annuel est mis en place « annualisation », mais pas le cas où deux planning cohabiteraient par exemple une semaine sur deux.

    Août 10

    Budget : minorer le revenu, majorer les dépenses

    office-875697_640Vous vous demandez certainement quelle mouche me pique pour écrire un titre aussi saugrenu que celui-ci ? Pas de panique. Il ne s’agit là que d’une astuce de gestion du budget, qui vous permettra d’éviter certaines mauvaises surprises budgétaires au moment de faire les comptes. Mais tout d’abord, entendons-nous bien sur ces termes que sont « minorer » et « majorer ».

     

    • Minorer : il ne s’agit pas de réduire ses revenus et rentrées d’argent réelles. Il s’agit uniquement de réduire (sur le papier) le montant des revenus que vous allez prendre en compte lors de l’établissement de votre budget. Ainsi, si vos rentrées d’argent sont de 1218€/mois (nombre totalement fantaisiste), vous allez par exemple reporter « seulement » 1200€ pour l’établissement de votre budget.
    • Majorer : inversement, sans augmenter réellement vos dépenses, si vous payez quelque chose 196€ (toujours au hasard), vous allez reporter dans votre budget une dépense de 200€.

     

    Pourquoi fonctionner de la sorte ? Tout simplement afin de conserver une marge de manoeuvre en cas de léger imprévu. Votre budget étant normalement à l’équilibre (c’est la base) malgré ce jeu de minoration / majoration, si vous tenez effectivement vos objectifs de revenus / dépenses tels qu’ils ont été budgétés (sans imprévu donc), alors à la fin du mois vous vous retrouverez avec un petit surplus de 22€ selon l’exemple ci-dessus : (1218-1200) + (200-196) = 22€.

    De cette façon, vois uriez pu faire face à un petit imprévu de 22€ sans que cela ne grève votre budget. Ce n’est pas énorme, mais c’est déjà pas mal. Cela représente une dizaine de litre de carburant, un peu plus de courses, ou encore une visite chez le médecin.

    Dans l’exemple donné, j’ai volontairement arrondi de façon assez large. Il convient d’agir ainsi lorsque vous rencontrez encore quelques difficultés à bien rentrer dans vos budgets établis. À titre personnel mes arrondis sont bien plus réduits, puisqu’effectués à l’euro inférieur pour les revenus, et à l’euro supérieur pour les dépenses.

    Je peux me le permettre car, malgré des revenus assez limités, j’ai une gestion plutôt rigoureuse couplée à une petite capacité d’épargne / investissement. Il m’est donc aisé, en cas de petit imprévu, de piocher dans l’une de ces poches en cas de besoin.

    Août 08

    Très chère rentrée des classes

    colored-pencils-168391_640C’est un fait, les vacances d’été se poursuivent… mais la rentrée des classes s’approche inéluctablement. Avec elle son lot de dépenses pour acheter de nouvelles affaires à nos chères têtes blondes. Les fournitures scolaires sont un véritable budget et peuvent se révéler être un vrai gouffre financier.

    Voici donc quelques astuces pour réduire les frais de la terrible rentrée des classes.

     

    • De la marque tu t’abstiendras d’acheter à outrance

    Les fournitures de marque sont belles, de qualité (normalement du moins), très attirantes… et bien souvent hors de prix. Préférer les marques distributeurs aux marques nationales est donc un importante source d’économie.

    Que le nouvel agenda de votre progéniture soit affublé d’un logo « Pokémon » ou d’un simple effet de couleur tout ce qu’il y a de plus traditionnel, cela n’aura aucun effet sur l’utilisation qui en sera faite. Certes cela fera moins d’effet face aux « copains » et « copines », mais c’est vous, parents, qui tenez les cordons de la bourse et qui savez ce que vous êtes en mesure d’acheter ou pas. Et ce malgré les éventuelles « protestations » auxquelles il vous faudra faire face.

    Je cite là l’exemple des agendas, mais le postulat de base de cette « astuce » reste valable pour toute autre fourniture de la rentrée des classes, à niveau de qualité comparable.

     

    • Les anciennes affaires tu réutiliseras

    La société de consommation nous pousse à toujours tout racheter, même lorsque nous n’en avons pas besoin. C’est quand même assez fort…

    En toute logique, votre enfant était déjà équipé de la tête aux pieds à l’occasion de l’année scolaire précédente. Il possédait déja un sac à dos / cartable, une trousse et divers autres objets nécessaires à son travail en classe. Aussi, dans le cas où tout cet « ancien » équipement soit toujours en bon état, pourquoi devriez-vous l e racheter à neuf ?

    Les « oui mais ce n’est plus à la mode » et autres joyeusetés de ce genre seront certainement légions. Dans ce cas, soyez directs, et proposez à vos enfants d’acheter eux-même, avec leur propre argent, ces fournitures « en double ».

     

    • Les économies tu viseras

    La rentrée des classes peut parfaitement se préparer en ligne. Il est aisé, sur internet, de comparer les prix des différentes fournitures nécessaires. De même, il est tout à fait possible de profiter de promotions sur des cahiers, stylos, feutres, etc… Il ne faut pas avoir peur d’acheter ces promotions même lorsque vous n’en avez pas besoin. En effet, s’agissant de consommables il y aura toujours un moment venu où celles-ci vous seront utiles. Vous serez alors heureux de les avoir eu à prix réduit, même si cela remonte à déjà quelques mois.

    Pour ce faire les ventes privées peuvent être une solution intéressante, des offres de fournitures étant régulièrement proposées. Reste néanmoins à les comparer à ce qui se fait ailleurs afin de savoir si elles sont réellement intéressantes.

     

    Les fournitures / habits tu prendras soin

    C’est l’un des principaux soucis de tout parent. Les enfants prendront-ils soin de leurs affaires ? Pour travailler depuis plusieurs années avec des enfants de la maternelle à la primaire, je suis bien placé pour savoir que bien souvent, et ce à tout âge, le soin soin apporté à ses affaires est extrêmement relatif… Entre les manteaux utilisés pour mtérialiser des buts de foot, les gilets sur lesquels il est drôle de tirer, les fournitures d’écriture qui se retrouvent sortis de la classe lors des périodes de récréations… et ne parlons même pas des sacs / cartables.

    La meilleure des solutions reste le dialogue avec les enfants, de façon à leur faire comprendre que tout ce qu’ils ont a coût et qu’il serait bien d’y faire le plus attention possible. Pour y parvenir il convient de leur inculquer dès leur plus jeune âge la valeur de l’argent (sans oublier non plus qu’il ne s’agit que d’enfants). De même, responsabiliser les enfants de temps en temps (de manière adaptée à leur âge) peut participer à les rendre plus soigneux.

    Des quelques astuces évoquées dans cet article, il s’agit bien là de la plus compliquée à mettre en oeuvre.

    Articles plus anciens «